Journal de Didier BRETIN

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05/07/2005

Liste de rapports à lire

On trouve des tonnes de rapports à lire sur internet. Je reçois chaque jour de la part du Monde, une liste de rapports à consulter. Certains sites proposent eux aussi des rapports comme Rezo.net ou encore la bibliothèque des rapports publics.

  • Climat
    • Un climat à la dérive : comment s'adapter ? (HTML|PDF|PDF archive)
      • Rapport de l'observatoire national des effets du réchauffement climatique.
  • Éducation Nationale
    • Rapport du médiateur de l'éducation nationale : année 2004 (HTML|PDF|PDF archive)
      • Le médiateur de l'éducation nationale remet chaque année au ministre chargé de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur un rapport dans lequel il formule les propositions qui lui paraissent de nature à améliorer le fonctionnement du service public de l'éducation nationale
    • Loi d'orientation et de programmation pour l'avenir de l'école (HTML|PDF|PDF archive)
      • La loi Fillon applicable à la rentrée 2005.

27/02/2005

L'homme aux lèvres de saphir

Si le Paris des années 1870, son peuple, la gouaille de cette époque vous intéresse, alors plongez dans ce livre d'Hervé Lecorre. Au delà de l'enquête policière, où l'on peut suivre la folie meurtrière d'un petit bourgeois se prenant pour Maldoror imaginé par Isidore Ducasse, l'auteur nous présente un Paris vraiment très pittoresque. Tout est formidablement décris, et les personnages sont vraiment haut en couleur. De plus H. Lecorre a repris le parler de l'époque : c'est savoureux. Même si l'enquête se finit un peu en queue de poisson, tout l'intérêt de ce livre réside dans la reconstitution historique que l'auteur a admirablement bien rendu. On s'y croirait !

Les marionnettes de l'ombre

Nouvel opus de la vie trépidante de Bean suite à son engagement auprès de l'Hégémon. Dans ce volume, O.S. Card met en scène l'affrontement final entre Achille et Bean : l'un des deux doit disparaître de la surface de la Terre. Parallèlement Bean et Petra se marient et décident d'avoir des enfants. Mais là encore Bean et Petra vont aller de désillusion en désillusion avec le vol de leurs embryons après une FIV réussie pour Petra.

Même si les romans d'O. S. Card sont toujours aussi agréable à lire, d'ailleurs je vais essayer de lire le quatrième tome, Shadow of the giant, en anglais, on ne peut pas dire qu'ici l'histoire est très intéressante. On avance petit à petit dans la vie de Bean, mais là tout semble trop directif : les évènements s'enchainent trop simplement les uns à la suite des autres; on n'a l'mpression que toutes ces actions se suivent le long d'un fil directeur trop gros. Il est vrai que je reste un peu déçu par l'histoire de ce roman. Dans les autres tomes, O.S. Card m'avait habitué à plus d'originalité. Il mettait ses personnages dans des situations peu ordinaires et on était captivé par les moyens mis en oeuvre pour qu'ils puissent s'en sortir. Ici je reste un peu sur ma faim. Mais peut-être le prochain roman apportera un peu de nouveauté :).

30/01/2005

Le mal chez Tolkien

Je suis en train de revoir les trois films fait par Peter Jackson sur l'adaptation du livre de Tolkien le seigneur des anneaux. Et en regardant le premier épisode, je me suis fait la remarque suivante au sujet de l'incarnation du mal. Tolkien semble n'utiliser que des bêtes immondes, sans cervelle, qui ne pense qu'à tuer les autres espèces et à dominer le monde. En effet lors de la réunion de la communauté de l'anneau à Rivendell, toutes les espèces pensantes de la Terre du Milieu sont représentées (sauf les Ents). Les autres espèces orques, gobelins, etc, sont toutes en rapport avec Sauron, avec le mal. Or j'ai l'impression que ces races là ne sont pas très intelligentes : en effet, vouloir tuer son ennemi pour terrasser le monde, certes, mais bon que fait-on après ? J'ai vraiment du mal à penser que le mal existe simplement pour exister. Tout espèce pensante ressemblant de près ou de loin à un humain et donc ayant un cerveau pour penser, avoir des envies, se projetter dans l'avenir, ne peut pas simplement, uniquement, vouloir détruire son ennemi un point c'est tout.

J'ai l'impression que l'incarnation du mal imaginé par Tolkien n'existe ici que pour créer la problématique de l'histoire et qu'elle reste quelque chose à surpasser, à vaincre, pour pouvoir continuer à vivre. On ne peut pas penser que le mal peut gagner. En ce sens la fin est inéluctablement prévisible au fur et à mesure de la lecture du récit.

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